=> Le phénobarbital est un des métabolites de la primidone. => Avant 10 semaines d’aménorrhée (pendant la période d’organogenèse) : une suspension du traitement par phénobarbital est souhaitable au moins jusqu’à 10 SA révolues, fin de la période d’organogenèse. => On préférera, si possible, utiliser un autre antiépileptique pendant cette période : Les traitements antiépileptiques les plus rassurants pendant la grossesse sont la lamotrigine (Lamictal®), le lévétiracétam (Keppra®, Levidcen®), l'oxcarbazépine (Trileptal®) et l'eslicarbazépine (Zebinix®) qui est un métabolite actif de l'oxcarbazépine. => En l’absence d’alternative et si le phénobarbital est indispensable, son utilisation est envisageable en cours de grossesse, à posologie minimum efficace : -Informer la patiente des effets décrits avec le phénobarbital, en particulier si les posologies sont supérieures à 80 mg/jour. -La surveillance prénatale sera orientée sur le coeur, la face et les organes génitaux externes.. -Si le phénobarbital est poursuivi, en particulier au 3ème trimestre, la croissance fœtale sera également surveillée. -Tenir compte de la diminution possible des concentrations plasmatiques maternelles de phénobarbital en cours de grossesse (surveillance clinique et/ou plasmatique) et augmenter si nécessaire la posologie. En cas de poursuite du phénobarbital jusqu’à l’accouchement : -Prévoir la prescription de vitamine K1 à la mère à la posologie de 10 mg/j par voie orale pendant les 15 derniers jours de grossesse. -Les intervenants prenant en charge le nouveau-né seront informés du traitement maternel afin de lui administrer, en salle de travail, une posologie de vitamine K1 d’enfant à risque hémorragique majoré. -Réajuster la posologie de phénobarbital après l’accouchement si celle-ci avait été augmentée en cours de grossesse, afin d’évider un surdosage maternel dans le postpartum. => Suivi à long terme des enfants exposés in utero : Bien qu’aucun effet particulier ne soit retenu ce jour avec le phénobarbital, comme pour tout enfant exposé à un médicament du système nerveux central de façon chronique pendant son développement in utero, de principe, il conviendra d’être attentif à l’évolution de son neurodéveloppement.
=> Si la grossesse est découverte après 10 semaines d’aménorrhée, l’arrêt du phénobarbital ne permettra plus de prévenir l’apparition d’une malformation.
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