=> L’utilisation du natalizumab en cours de grossesse est envisageable s’il s’avère indispensable à la prise en charge de la pathologie maternelle. => Dans ce cas, si possible : espacer les injections, toutes les 6 semaines au lieu de 4, prévoir la dernière injection vers 30-32 SA si la pathologie le permet. => En raison d’une éventuelle immunosuppression induite par le traitement, la surveillance obstétricale tiendra compte d’un risque infectieux materno-foetal potentiellement accru (listériose, CMV, toxoplasmose …). => Les pédiatres seront informés du traitement maternel pour : prévoir un bilan hématologique néonatal, a fortiori en cas de traitement au-delà du 2ème trimestre. Prendre en compte l’immunosuppression potentielle du foetus et/ou du nouveau-né pendant les 12 semaines qui suivent la dernière injection maternelle de natalizumab.
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