.
=> des signes d'intoxication atropinique: mydriase, agitation voire troubles psychotiques, forte diminution des sécrétions, tachycardie, flush cutané; => des modifications circulatoires (flush, chute de la pression artérielle, insuffisance circulatoire, etc..), une insuffisance respiratoire, une paralysie et un coma.
=> le traitement est essentiellement symptomatique: lavage d'estomac immédiat; => en cas de syndrome atropinique majeur mettant en jeu le pronostic vital, la néostigmine peut éventuellement être utilisée en injection intraveineuse lente: Adultes : 0.5 à 2.0 mg en injection I.V. lente, répétée si nécessaire, sans dépasser la dose maximale de 5 mg. Enfants : 30 µg/kg en injection I.V. lente, répétée si nécessaire sans dépasser la dose maximale de 2 mg. => Traiter la fièvre. => En cas d'agitation importante ou d'excitation, injecter 10 mg de diazépam par voie intraveineuse. En cas de tachycardie, injecter du propranolol par voie intraveineuse. => La rétention urinaire sera contrôlée par cathétérisme. => En cas de paralysie des muscles respiratoires, une ventilation artificielle est requise.
. . .
=>oxybutynine - Adulte jeune - Fertilité
=>oxybutynine - Allaitement
=>oxybutynine - Enfant
=>oxybutynine - Grossesse
=>oxybutynine - Personne âgée
=>oxybutynine Affection cardiaque Coeur
=>oxybutynine - Affection respiratoire Poumons
=>oxybutynine - Foie
=>oxybutynine - Reins
=>oxybutynine - Indications
=>oxybutynine - Contre-Indications
=>oxybutynine - Effets indésirables
=>oxybutynine - Formes et Spécialités
=>oxybutynine - Mécanisme d'action
=>oxybutynine - Posologie
=>oxybutynine - Précautions d'emploi
=>oxybutynine - Surdosage - Pharmacocinétique
=>oxybutynine : Impact sur les examens biologiques
=>oxybutynine : Interactions médicamenteuses