=> Si le recours au sécukinumab est indispensable à la prise en charge de la pathologie maternelle car les options thérapeutiques mieux connues ne conviennent pas (certolizumab,…), son utilisation est envisageable en cours de grossesse. => Du fait de sa longue demi-vie d’élimination plasmatique, programmer dans la mesure du possible, une dernière administration de sécukinumab vers 22 semaines d’aménorrhée. => En raison de l’immunosuppression induite par le traitement, la surveillance obstétricale prendra en compte un risque accru d’infection materno-fœtale (listériose, CMV, toxoplasmose…). => Le fœtus et/ou l’enfant doit être considéré comme immunodéprimé pendant les 4.5 mois qui suivent la dernière injection maternelle (vie fœtale comprise). => Les intervenants prenant en charge le nouveau-né devront être avertis du traitement maternel pour : • Adapter sa prise en charge, en particulier sur le plan infectieux. • Eventuellement différer l’administration des vaccins vivants en fonction de la date de la dernière injection maternelle.
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