=> Précaution d'emploi => Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et poursuivre son utilisation au minimum 18 semaines après le dernier traitement.
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=> Contre-indiqué => Aspect malformatif Les données publiées chez les femmes enceintes exposées au védolizumab au 1er trimestre de la grossesse sont peu nombreuses mais aucun élément inquiétant n’est signalé à ce jour. Le védolizumab n’est pas tératogène chez le singe. => Aspect fœtal et néonatal Le védolizumab passe le placenta. Les concentrations plasmatiques néonatales atteignent 24 à 91% des concentrations plasmatiques maternelles. Par analogie avec les IgG1 natives, il y a tout lieu de penser que ce passage commence à partir de 14 semaines d’aménorrhée environ. Les données publiées chez les femmes enceintes exposées au védolizumab au 2ème et/ou 3ème trimestres de la grossesse sont quasi inexistantes, mais aucun effet fœtal ou néonatal particulier n’a été signalé à ce jour. => En prévision d’une grossesse Une consultation préconceptionnelle est souhaitable afin de faire le point sur la pathologie et son traitement en vue d’une future grossesse. Dans la mesure du possible, on préférera une alternative mieux connue dans la perspective d’une grossesse (cf. certolizumab qui dispose d’une AMM dans les MICI aux USA….). A noter que le védolizumab s’élimine du compartiment plasmatique en environ 4.5 mois. Si après avis du spécialiste, le maintien du védolizumab s’avère indispensable à l’équilibre de la pathologie maternelle, il pourra être poursuivi jusqu’au diagnostic de la grossesse. => Découverte d’une grossesse pendant le traitement Rassurer la patiente quant au risque malformatif du védolizumab. Si après avis du spécialiste le maintien du védolizumab est indispensable, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ». => Traiter une femme enceinte Si le recours au védolizumab est indispensable à la prise en charge de la pathologie maternelle car les options thérapeutiques mieux connues ne conviennent pas (cf. certolizumab qui dispose d’une AMM dans les MICI aux USA…), son utilisation est envisageable en cours de grossesse. Du fait de sa longue demi-vie d’élimination plasmatique, programmer dans la mesure du possible une dernière administration de védolizumab vers 22 semaines d’aménorrhée. Les intervenants prenant en charge le nouveau-né seront de principe avertis du traitement maternel. Il n’y a pas lieu de retarder la vaccination de l’enfant par les vaccins inactivés. => Par mesure de précaution, il est préférable d'éviter l'utilisation d'védolizumab pendant la grossesse, à moins que les bénéfices l'emportent clairement sur un risque potentiel pour la mère et le foetus.
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=>védolizumab - Adulte jeune - Fertilité
=>védolizumab - Allaitement
=>védolizumab - Enfant
=>védolizumab - Grossesse
=>védolizumab - Personne âgée
=>védolizumab Affection cardiaque Coeur
=>védolizumab - Affection respiratoire Poumons
=>védolizumab - Foie
=>védolizumab - Reins
=>védolizumab - Indications
=>védolizumab - Contre-Indications
=>védolizumab - Effets indésirables
=>védolizumab - Formes et Spécialités
=>védolizumab - Mécanisme d'action
=>védolizumab - Posologie
=>védolizumab - Précautions d'emploi
=>védolizumab - Surdosage
=> védolizumab - Impact sur les examens biologiques
=>védolizumab : Interactions médicamenteuses