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imipramine - Grossesse

  • 3
  • 4 Mai '21

imipramine - Grossesse

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=>Aspect malformatif

Les données publiées chez les femmes exposées à l’imipramine au 1er trimestre de grossesse sont peu nombreuses, mais aucun élément inquiétant n’est retenu à ce jour.
Par ailleurs, à ce jour aucun effet malformatif n’est attribué à l’exposition aux antidépresseurs tricycliques au premier trimestre de grossesse (données très nombreuses et rassurantes).
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=>Aspect néonatal

Lors d’utilisations d’imipraminiques à fortes doses jusqu’à l’accouchement, des symptômes néonatals, le plus souvent transitoires et peu sévères, peuvent parfois apparaître dans les premiers jours de vie. Ces signes traduisent soit une imprégnation du nouveau-né, soit un syndrome de sevrage. Ce dernier semble favorisé par un arrêt brutal du traitement maternel avant l’accouchement.
Il s’agit principalement d’une détresse respiratoire, d’une hyperexcitabilité, de troubles du tonus, d’un ralentissement du transit et/ou d’une sédation du nouveau-né.
La possibilité de survenue de ces effets néonatals est à mettre en balance avec les risques de décompensation que pourraient faire courir à la mère une diminution, voire un arrêt, de son traitement antidépresseur,, en particulier dans cette période de fragilité que constituent la fin de grossesse et le post partum.
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=>En prévision d’une grossesse

On préférera si possible un imipraminique mieux connu chez la femme enceinte : l’amitriptyline ou la clomipramine.
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=>Traiter une femme enceinte

On préférera si possible un imipraminique mieux connu chez la femme enceinte : l’amitriptyline ou la clomipramine.
Si l’imipramine présente un réel avantage, elle pourra être utilisée à posologie efficace, quel que soit le terme de la grossesse.
Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né.
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=>Découverte d’une grossesse pendant le traitement

Ne pas arrêter brutalement l’imipramine.
Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’imipramine.
On préférera si possible un imipraminique mieux connu chez la femme enceinte : l’amitriptyline ou la clomipramine.
Si l’imipramine présente un réel avantage, elle pourra être poursuivie à posologie efficace, quel que soit le terme de la grossesse.
Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né.

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imipramine - Monographie

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