=>L’utilisation (ou la poursuite) du golimumab en cours de grossesse ne sera envisagée qu’après avoir écarté d’autres options thérapeutiques préférables (certolizumab, etanercept... en fonction de l’indication), en raison d’un passage placentaire bien moindre. =>Si le recours au golimumab s’avère indispensable, dans la mesure du possible programmer une dernière administration au début du 3ème trimestre ce qui permet une élimination du produit avant l’accouchement. =>En raison de l’immunosuppression maternelle induite par le traitement, tenir compte d’un risque potentiellement accru d’infection en cours de grossesse (listériose, CMV, toxoplasmose…), ce d’autant que le traitement peut masquer la fièvre.Malgré l’absence d’effet rapporté dans la littérature récente sur un effectif important d’enfants exposés à un anti TNF-α de même structure au 3ème trimestre de la grossesse (principalement infliximab et adalimumab), les mesures d’hygiène usuelles restent justifiées afin d’éviter des infections chez les enfants dans les 6 mois qui suivent la dernière injection maternelle, par analogie avec l’infliximab. . . .
=>Golimumab - Adulte jeune - Fertilité
=>Golimumab - Allaitement
=>Golimumab - Enfant
=>Golimumab - Grossesse
=>Golimumab - Personne âgée
=>Golimumab Affection cardiaque Coeur
=>Golimumab - Affection respiratoire Poumons
=>Golimumab - Foie
=>Golimumab - Reins
=>Golimumab - Indications
=>Golimumab - Contre-Indications
=>Golimumab - Effets indésirables
=>Golimumab - Formes et Spécialités
=>Golimumab - Mécanisme d'action
=>Golimumab - Posologie
=>Golimumab - Précautions d'emploi
=>Golimumab - Surdosage - Pharmacocinétique
=>Golimumab : Impact sur les examens biologiques
=>Golimumab : Interactions médicamenteuses.