=>Si le recours au rituximab est indispensable à la prise en charge de la pathologie maternelle car les options thérapeutiques mieux connues ne conviennent pas, son utilisation est envisageable en cours de grossesse. =>Du fait de sa longue demi-vie d’élimination plasmatique, programmer dans la mesure du possible une dernière administration de rituximab vers 25 semaines d’aménorrhée. =>En raison de l’immunosuppression induite par le traitement, la surveillance obstétricale prendra en compte un risque accru d’infection materno-fœtale (listériose, CMV, toxoplasmose…). =>Le fœtus et/ou l’enfant doit être considéré comme immunodéprimé pendant 4 à 6 mois après la dernière injection maternelle, vie foetale comprise (cf. Etat des connaissances). Les intervenants prenant en charge le nouveau-né/l’enfant devront être avertis du traitement maternel pour :
=>Adapter sa prise en charge, en particulier sur le plan infectieux et hématologique : NFS, dosage des lymphocytes B et des immunoglobulines à la naissance. =>Eventuellement différer l’administration des vaccins vivants en fonction de la date de la dernière injection maternelle et du dosage des lymphocytes B . . .
=>RITUXIMAB - Adulte jeune - Fertilité
=>RITUXIMAB - Allaitement
=>RITUXIMAB - Enfant
=>RITUXIMAB - Grossesse
=>RITUXIMAB - Personne âgée
=>RITUXIMAB - Coeur
=>RITUXIMAB - Affection respiratoire Poumons
=>RITUXIMAB - Foie
=>RITUXIMAB - Reins
=>RITUXIMAB - Indications
=>RITUXIMAB - Contre-Indications
=>RITUXIMAB - Effets indésirables
=>RITUXIMAB - Formes et Spécialités
=>RITUXIMAB - Mécanisme d'action
=>RITUXIMAB - Posologie
=>RITUXIMAB - Précautions d'emploi
=>RITUXIMAB - Surdosage - pharmacocinétique
=>rituximab : Impact sur les examens biologiques
=>rituximab : Interactions médicamenteuses